Baseball CD75 2018 1re journée

Ce dernier dimanche de mars, Les Bandits étaient sur tous les fronts !

Alors qu’une partie de la bande cassait la baraque à Dunkerque à l’occasion du premier tournoi de Softball Fastpitch des Dunkerque Korvers (cf plus bas), Les Bandits de Nogent faisaient leur retour au Baseball après une année de zonzon, à l’occasion de l’Opening Day (prononcez Openingue Dée) !
Ce retour se présentait, de manière assez amusante, en mode « ironie de l’Histoire » et « la vie est un roman » puisqu'il s’agissait ce dimanche de se confronter au Ducks (prononcez Deuqueces) dont le cœur de l’effectif, tel Eve crée de la côte d’Adam, opérait au sein des Bandits il y a encore deux saisons !
Tout comme à Dunkerque, c’est donc un savant mélange de jeunes écervelés et vieux c..s (prononcez vieux « cops » pour copains, non mais…) que l’équipe des Bandits se présente devant ses « frères ennemis » de l’ESCVX.
Et ce sont des lanceurs débutants mais plein d’envie secondés par un Infield (prononcez comme vous voulez, on ne va pas tout vous dire non plus), une défense intérieure, disions-nous, plus que costaude que nous allons leur opposer !
Le premier starter Bandit 2018 sera « El Trébuchet » dont la motion et la balle portent les stigmates de son nom. Chez les Ducks c’est « Coco » le niçois qui lancera ses balles de velours côtelé mixées avec un velours plat miroitant au soleil et difficile à voir tout comme son pick off qui pique et offense !
Le match commence bien pour nos couleurs.
El Trébuchet ne concède que deux points malgré qu’il ait enfanté de-ci de-là de quelques BB (mais c’est ainsi que vivent les Bandits, portant fièrement leurs couleurs dans chaque port, sur chaque terrain). Ces accidents non désirés permettront aux Canards de plusieurs fois marcher sur le marbre au pas de l’oie, tandis que leurs œufs, pardon leurs balles, mises en jeu seront l’occasion pour notre défense de montrer que la routine ne l’embarrasse pas.
Le « Coco » d’en face n’encaissera qu’un seul point, produit par nos gros frappeurs dont les uniformes peinent à contenir les formes !
Deuxième manche :
Les Bandits changent de « croupier » suite à un nouveau BB d’El Trébuchet.
John, Johnny, Mon Fils Ma Bataille, j’ai nommé Jean (ouf !) prend le monticule comme d’autres prennent la mer : la tête haute et le regard d’acier fixé au loin, tourné vers un horizon glorieux !
Sa croisière durera jusqu’à la cinquième manche et il remplira ses cales de six points sur des nouveaux BB (hé oui, c’est comme ça les « jeunes pitchers » ça ne peut pas se retenir) quelques maldonnes de la défense et quelques frappes adverses aussi, comme autant de coups de bec des Canards sur ses fesses de lanceur ! Ouch !
Heureusement les bâtons Bandits taperont le cuir à leur tour pour faire remonter la sève et les frères ennemis se neutraliseront ainsi jusqu’à la cinquième manche.
C’est alors que David « El magnifico », prend possession de la balle.
De sa main chaude de Latin lover il fait du bien à toute l’équipe (wtf ???) et lui redonne un bel élan : KK… K ! Non, non ! David n’est ni malade, ni ségrégationniste ! C’est un Strike Out Boy ; « K » étant la lettre consacrée pour symboliser une telle saillie !
Malgré ce second souffle, cette confiance retrouvée, le bâton va pourtant nous faire défaut ! De plus les quelques Bandits montant sur base sont vite ramenés sur terre par des erreurs d’enfants de chœurs ainsi que par les pick off ensorceleurs de « Coco» le soyeux !
Les Bandits ne toucheront le marbre qu’une seule fois jusqu’à la fin de la bataille que « Méchant » le « H » se charge de clore pour les Parisiens !
Au final, ce sont donc les Ducks qui remportent la timbale 12 à 8.
Les batteries Bandits sont en formation et leur première sortie est plutôt satisfaisante.
Mais il faudra beaucoup plus de rigueur, d’attention et de concentration une fois sur base ; au risque de se faire reprendre de volée par le Boss « El Mister V. » qui n’hésitera pas, le cas échéant, à nous mettre à l’amende !
BANDITS au travail ! (Et même si ce mot a quelque chose d‘injurieux pour eux, sachez que même les Bandits travaillent)